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25/10/2011
LA SECONDE CHANCE DE CORENTIN
LA SECONDE CHANCE DE CORENTIN Roman © Chloé des Lys (2008)

PRÉSENTATION DE LA SECONDE CHANCE DE CORENTIN…
Corentin, jeune peintre tournaisien au talent prometteur, est sur le point de se marier. Mais quelques jours avant les noces, Aude, sa fiancée, se tue au volant de sa voiture.
Fou de douleur, le jeune homme tente alors de se suicider, mais des voisins l’arrachent à la mort in extremis.
Dans le coma passager où son geste de désespoir l’a plongé, nouvel Orphée, il reçoit du dieu des Enfers, la promesse qu’Aude lui sera bientôt rendue.
Corentin sort de son état d’inconscience le corps indemne, mais l’esprit malade : une succession de coïncidences troublantes et l’apparition dans sa vie du sosie de la femme disparue vont l’entraîner peu à peu vers la démence et le comportement criminel…
Commentaires :
La seconde chance de Corentin...
Un livre où se côtoient le réel et l'imaginaire, la vie terre à terre et le fantasme, au point de se mêler tellement que l'on ne sait plus très bien où finit l'un et où commence l'autre... Ni le lecteur ni le personnage principal, Corentin, ne le sait. Et pourtant, tout semble couler de source, comme si le lecteur ne pouvait que se poser les mêmes questions que le héros en même temps ou arriver à des conclusions identiques : QUI est cette Maud qui hante les jours et les nuits de Corentin ? Le double d'Aude, sa femme décédée, rencontrée fortuitement, ou sa réincarnation ? Tout le monde l'ignore, même elle, en définitive. Et au moment où le lecteur croit enfin, comme Corentin, avoir vu clair... voici le revirement, le coup de théâtre, qui fait douter de plus belle... Le tout raconté dans une langue soignée, avec un suspense digne des meilleurs écrivains policiers.
A lire sans attendre... Vous ne serez pas déçus!
Firmine
in Les coups de cœur du forum de Chloé des Lys du 12/03/2009
La seconde chance de Corentin…
Je ne chercherai pas à concurrencer nos amis experts en «j’ai lu». Mais comme ce livre-ci m’a tenu compagnie toute une après-midi et m’a trotté dans la tête jusqu’au lendemain, c’est qu’il mérite que j’en dise quelque chose !
Tout d’abord, je l’ai ouvert dehors au soleil, et en ai tranquillement commencé la lecture. Le style fluide et élégant de Christian m’a fait avancer dans le récit, une page après l’autre, sans effort et toujours avec ce plaisir de lire « du bien écrit ».
Et puis j’ai été incapable de m’arrêter, je suis allée jusqu’au fatidique mot «FIN».
Et là, c’est une fin qui ne met fin à rien, qui au contraire amène la possibilité d’une histoire toute neuve. Mais quels mondes Christian nous fait-il traverser de sa plume irréprochable : la quiétude, la mort, les enfers, la douleur, la folie. Beaucoup de battements de cœur, à des rythmes différents. Des descriptions soignées qui vous prennent par la main et vous disent : «Tu as vu ? Regarde ! »
Merci merci pour ce grand voyage en grand style.
Edmée De Xhavée
in Les coups de cœur du forum Chloé des Lys du 1/09/2009
http://edmee.de.xhavee.over-blog.com
Failles et lueurs
… Les thèmes chers à Christian Van Moer se déclinent avec force dans le nouvel ouvrage « La seconde chance de Corentin ». Le jeune héros, peintre au talent prometteur, est désespéré suite au décès accidentel de sa fiancée. Il tente de mettre fin à ses jours et deux chemins s’offrent à lui, Orphée d’aujourd’hui, en lien avec un maître des enfers.
…
La solide formation classique de Christian Van Moer s’offre dans une langue soignée, très travaillée. L’environnement et les situations baignent dans un creuset de mythes et de réalités, liés à l’histoire et à notre région.
…
Françoise Lison
In Christian Van Moer, failles et lueurs, Le Courrier de l’Escaut du 2/02/2010
J'ai lu La seconde chance de Corentin
Pour son troisième roman, l’auteur tournaisien convoque le Maître des Enfers auquel il confie l’orchestration de « La seconde chance de Corentin ».
Le récit débute plutôt mal pour le personnage principal, Corentin Delvigne : il va se suicider. Je ne vous dirai pas si l’aventure se termine bien : à vous de le découvrir.
C’est dans des décors typiques, une ambiance particulièrement soignée par l’auteur, que se déroule cette histoire -border line- enrobée de volutes sulfureuses, au gré de la passion amoureuse obsessionnelle d’un jeune homme -bien sous tous rapports- et totalement désespéré.
L’intrigue est convaincante et jusqu’au bout, le lecteur se posera la question fondamentale, clé de l’intrigue : « Alors, -Trois pépins-, ou pas ? ».
L’auteur a du style, un style, le sien : soigné, fouillé, précis, où la poésie côtoie régulièrement et sans rupture de tonalité, une prose plus directe au service de l’action. Les personnages et leurs comportements sont convaincants, hormis peut-être le portrait de Corentin Delvigne un peu trop stéréotypé au départ : il apparaît tel le prince charmant d’un conte de fée (beau, riche, intelligent, généreux, etc.). Néanmoins, très vite et heureusement, le jeune homme s’humanise.
Bref. C’est un roman très agréable à lire, le rythme est rapide, affranchi de longueurs fastidieuses, sans pour autant que soit sacrifiée l’élégance de l’écriture. Une histoire étrange bâtie sur une intrigue capable de garder le lecteur en éveil jusqu’au bout grâce à des indices semés là où il faut. J’ai vraiment bien aimé.
Josy Malet Praud.
In Les coups de cœur du forum de Chloé des Lys du 1/02/2010
NOTE DE LECTURE de Christine BRUNET
Une couverture qui interpelle et qui prend tout son sens dès les premiers chapitres : parfum de passion, parfum de suicide, odeur de souffre...
Croyez-vous qu'on puisse berner Hadès, revenir du royaume des morts en emportant sous le bras l'être aimé ?
Corentin y croit, lui, dur comme fer... et d'ailleurs, la réalité tend à lui prouver que tout est possible.
Le piège d'Hadès se referme-t-il alors ? Je dois dire que j'ai tremblé pour Corentin tant et si bien que je ai terminé le roman debout dans ma cuisine en tentant de surveiller en même temps mes quiches qui, d'ailleurs, ont pris un sérieux coup de chaud ! Mais je devais savoir, sans tarder... Impossible de différer la lecture des quelques pages clé de la fin.
Un livre passionnant, magnifiquement écrit, rempli d'émotions et de suspens... A lire ABSOLUMENT !
Christine Brunet
16-10-2011
www.christine-brunet.com
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11/02/2007
LA BELLE OUBLIANCE
LA BELLE OUBLIANCE Roman © Chloé des Lys (2007)

***
Aux sources du Tech : Flore rencontre une jeune amnésique errant sur les berges du Tech. Elle lui donne le doux prénom de Marie et l’accueille chez elle comme un présent du Ciel, enfin comblée dans son besoin de maternité jusque-là insatisfait. Mais la beauté de la jeune fille fait tourner les têtes, exacerbe les passions et déclenche le drame...
Le mystère Cachou : Sa toute première enquête mène le jeune détective privé Christophe Sénéchal sur la piste d'un immonde collaborateur de la Seconde Guerre mondiale, totalement persuadé d'être parvenu à échapper à l'épuration qui a accompagné la victoire des Alliés et fait basculer le destin de ce dernier...
La zone interdite : L'exode chaotique en mai-juin 1940 des Belges et des Français du Nord, fuyant les armées allemandes en tâchant désespérément d'échapper aux bombardements aveugles des Heinkel et autres Stukas, et resté à jamais gravé dans nos mémoires sous le nom d'évacuation, est l'horrible décor d'un double crime sordide...
La Confession de la Dame en Bleu : La visite inattendue d'une dame âgée, riche et élégante, au débonnaire père Amaury, le vieux prêtre de La Prade, en révélant un douloureux secret enfoui depuis des lustres, va enfin satisfaire la curiosité des habitants de cette petite station thermale ; mais pourra-t-elle également apaiser l'âme en peine de cette énigmatique Dame en Bleu ?...
* * *
COMMENTAIRES
De Rex Rapidorum :
Comme l’aurait dit mon grand-père, c’est une sombre histoire…
Et contrairement aux apparences, les sombres histoires sont souvent très éclairantes. Surtout si, comme le mérite celle-ci, elles sont adaptées pour les salles obscures.
Cette sombre histoire voit le jour à une période noire de l’Histoire. Elle raconte l’obscur destin d’une femme dont la mémoire s’éteint à l’aurore de sa vie. Elle raconte l’obscur dessein d’une femme dont la mémoire se rallume : c’est le crépuscule d’une autre vie…
Grâce à un scénario original et bien charpenté, l’auteur nous plonge avec habileté dans une inattendue et palpitante intrigue romanesque. Le style clair et précis offre au lecteur un confort très appréciable. J’ai passé un tout bon moment de lecture.
Rex Rapidorum, le 11-04-2007
* * *
De Bob Boutique, libraire à Bruxelles :
Lorsqu’on ouvre ce livre au titre étrange (si, si, ça existe l’oubliance, j’ai vérifié au dico) et dont la première page montre deux stukas en formation de combat, on s’attend à vivre une histoire de la dernière guerre mondiale, avec des pilotes perdus derrière les lignes allemandes etc…
Boutique Bob in Les coups de cœur du forum Chloé des Lys 02/06/2007 http://www.bandbsa.be/contes.htm
***
D' Edmée De Xhavée, qui nous vient des USA !
J'ai lu ce livre deux fois, une fois à sa réception, en cavalant comme une bête pour savoir la fin ! Et bien entendu ce faisant j'ai loupé l'écriture en soi, ou presque. Aussi je voulais le relire pour enfin le savourer comme il faut !
La première partie est bucolique, ah pour qui a vu les Pyrénées on s'y retrouve, ( j'ai fait les Pyrénées orientales à pied et en stop il y a... bon, quand on pouvait encore faire du stop, quoi ! ), et c'est plein de la saveur du village, avec ses disputes, ses commères, ses braves gens, le soleil et le bon vin ! La troisième partie, comme le dit Bob, est bel et bien la plus dure, celle qui "fait de la peine", écrite avec un réalisme sobre mais qui percute.
Et bien entendu, ce n'est pas une surprise, Christian joue avec les mots, les belles phrases et les références savantes comme quelqu'un qui a bien réussi son grec et son latin ! Il y a une poésie discrète et constante qui va d'un chapitre à l'autre.
Quant à l'histoire, elle est excellente !
Edmée
in Les coups de coeur du forum Chloé des Lys 21 mars 2008
http://edmee.de.xhavee.over-blog.com
* * *
De Dominique Leruth
Professeur de français retraité, Christian Van Moer n'en est certes pas à son coup d'essai. Pas moins de quatre livres déjà publiés à son actif. Et le moins qu'on puisse dire est qu'il possède une plume d'une rare finesse.
Construit de manière assez originale, ce roman en quatre parties nous ramène à cette période trouble de la seconde guerre mondiale. Quatre destins construits comme quatre nouvelles de prime abord sans liens directs qui se croisent pour se rejoindre au final.
D'une rare violence induite et sous-jacnte.
Dominique Leruth : http://cre-art-ure.over-blog.com 26 janvier 2009
De Martine Dillies-Snaet :
J’ai lu La belle oubliance de Christian Van Moer…
Editions Chloé des Lys
« La belle oubliance » : musique de valse, valse des mots. J’aime le titre tout en délicatesse à l’image de son auteur car je reste persuadée que dans tout titre, de par le choix des mots, se cache non seulement l’œuvre mais l’auteur.
Une conclusion que je note dès l’entrée en matière : non seulement aucun d’entre nous ne devrait hésiter à se procurer le livre, mais chaque professeur de français (élèves de 14 à 18 ans) devrait demander à ses élèves de le commander car il fait réellement partie de ceux qui peuvent et doivent être lus en Humanités. Et pour l’étudiant, et pour le professeur, il ne peut déboucher que sur des échanges remplis de plaisir ! Cela est inestimable.
Avant tout aussi, au bas de chaque page où commence un chapitre : quelques vers à-li-re-ab-so-lu-ment ! Peut-être ces quelques vers seront-ils davantage pour les classiques et les littéraires, mais ils rouleront au fond de vos entrailles. Je m’en suis délectée […]
Aux sources du Tech. Dans la palette des vins, c’est dans les méandres tantôt d’un Bordeaux, tantôt d’un Bourgogne et tantôt encore dans les sillons sucrés d’un Sauterne que la langue de Christian vous emmène. Jamais dans les vins secs et rocailleux.
La saveur du tout en langue. Je « clac » la mienne. Un nectar.
Son écriture est d’une finesse et d’une richesse de haut vol. J’ai lu doucement l’histoire de Christian Van Moer, je ne l’ai pas avalée et je n’en ai pas éprouvé l’envie ; elle se déguste et roule sur les papilles. Philologue roman, sa culture nous instruit sans jamais nous enliser. A l’écriture, les dieux doivent certainement s’éveiller, descendre de leur Olympe et prendre part aux agapes terrestres organisées par l’auteur.
Bacchus n’est pas invité. Ici, tout est délicatesse et fine culture.
Voilà mes premières impressions quant au style et à la forme. Tâchez donc d’écrire des phrases de six lignes et de vous rendre compte que pas un mot n’est de trop ! Elles sont des mini-symphonies. Je me surprends à les relire et à me dire « Et où as-tu mis le point précédent, diable de bonhomme ! ». Eh bien, il est loin…
L’histoire dans tout cela ? Eh bien, elle est prenante, captivante et je n’ai pas déposé le livre tant que je n’ai pas rencontré le point final. Par contre, j’attendais une autre fin. Elle fait partie de celles qui me donnent envie d’étrangler l’auteur. Je n’en dis pas davantage.
Le mystère Cachou. Je dois me flanquer une paire de claques pour me rappeler à l’ordre : une histoire ou un chapitre, dans un livre peut être complètement différent(e) du (de la) précédent(e) et il ne faut surtout pas rechercher l’ambiance de l’un(e) dans le (la) suivant(e). On se nettoie les méninges, bref, on nettoie les vitres et on recommence !
Ce second récit me plonge à la fois dans les aquarelles et les comic’s. La ligne est épurée et l’on retrouve le climat de guerre et d’après-guerre dont elle est le cadre. Encore une fois, l’histoire se lit jusqu’au bout et ne donne jamais envie d’être interrompue. Intéressant également, la géographie et l’histoire de la région de Tournai, toutes deux délicatement distillées. Intéressantes aussi les questions que mon mari (qui m’a piqué le bouquin) et moi-même nous nous posons.
La zone interdite. Waaah ! Telle la louve nourrissant Remus et Romulus pour la naissance de Rome, Christian nourrit ici l’Histoire et l’histoire de son livre ! Bravo l’imagination !
Si j’étais un homme, je donnerais un coup de poing sur la table et de ma bouche sortirait le fameux juron « Nom de d…. ! » No comprendo ? Tant pis.
Confession de la dame en bleu :
[Zut ! Mon mari m’a piqué mon Van Moer, je devrai attendre pour cette confession…]
Mais que faites-vous encore à me lire ? Filez chercher le livre de Christian Van Moer, je vous jure que vous ne regretterez pas !
Quant au titre, l’auteur, vraiment, ne pouvait pas en prendre un autre ou bien alors il aurait fallu en trouver un qui offrait la même sonorité.
Allez, Christian, prends ton stradivarius et joue. Joue, Christian, joue ! Tandis que je me délecte encore de la lecture de « La belle oubliance ».
Martine Dillies-Snaet
Le 13/02/2009
in Les coups de cœur du forum de Chloé des Lys
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