15/01/2006

LES OISEAUX BLEUS

 

LES OISEAUX BLEUS

(C) Editions Chloé des Lys

 

Couv. OB Blg

 

PRÉSENTATION DES OISEAUX BLEUS

 

    En vacances, Julien rencontre Camille et la suit dans un mas de montagne. Les veillées autour du feu, les contes et les chants pastoraux, l’amour de la jeune femme le plongent dans une atmosphère idyllique…

    Mais le réveil est brutal : Camille disparaît sans crier gare. Car la belle n’est pas la dulcinée tranquille : c’est une farouche guerrillera engagée dans la guerre civile de Bosnie, et qui rejoint ses compagnons d’armes.

    Et Julien sombre dans la neurasthénie.

    Un jour cependant, le jeune homme reçoit un billet de la milicienne. Surmontant alors sa peur et l’horreur que le conflit balkanique lui inspire, il part pour Sarajevo, fermement décidé à retrouver sa bien-aimée et à la ramener avec lui. Sa quête insensée s’avérera ardue, éprouvante. Julien, halluciné, connaîtra les affres du corps à corps sanglant, l’abjection du camp d’internement, de la torture, et sera le témoin d’un bestial nettoyage ethnique.

 

    Elaborée au plus fort de la guerre de Bosnie, cette œuvre a reçu la médaille d’or de poésie de l’Académie des Sciences, Arts et Lettres d’Arras.

 

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 COMMENTAIRES DES LECTEURS

 Les Oiseaux Bleus est un poème épique moderne qui se lit comme un roman d’amour et d’aventure.

J’ai voulu, avec des mots forts et dérangeants, à travers l’horrible tragédie bosniaque, dénoncer les nationalismes fanatiques qui mènent aux sanglantes guerres fratricides et aux génocides barbares.

CVM

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LES OISEAUX BLEUS CHANTENT  :

" SARAJEVO, JE TE HAIS... "

                                                                          PAR  GÉRARD  ÉLOI

   Une force prodigieuse...

 Le style et les images de Christian Van Moer dégagent une force prodigieuse. Une œuvre forte, des mots terribles, et en même temps un cri déchirant à propos de la guerre dans l’ex-Yougoslavie.

“Les Oiseaux bleus”, un poème, un roman ?

C’est l’histoire de Julien et Camille. Une centaine de pages, en vers.  Une épopée.

Avec ses “Oiseaux bleus”, Christian Van Moer nous ressuscite à la fois la Princesse lointaine de Rudel et l’Aurélia de Nerval. Mais une Princesse, Camille, qui est en réalité une « guerrillera ». Elle doit repartir à Sarajevo et ce  n’est pas le doux voyage de Rudel. Sarajevo, c’est devenu si près et c’est pourtant tellement loin. « Amour de terre lointaine », « Inaccessible rêve », … nous trouvons ainsi dans l’œuvre de Christian Van Moer ce thème de romantisme de l’inaccessible, qui a inspiré les plus belles pages de la littérature française.  Avec un petit « plus », qui est peut-être un petit « moins » : le moderne Chevalier  fait dans la chanson « engagée », comme on disait en mai 68, en proclamant : « Mon cœur te hait, Sarajevo… »

Le long et beau poème de Christian Van Moer est composé en majorité en alexandrins classiques. Pour donner du rythme à son récit, l’auteur nous offre aussi, de temps en temps, quelques pages d’imparisyllabiques.

Bravo et merci l’artiste.

 [ Court extrait de l’article paru dans AZ du 29 avril 1998 et également en partie dans Nord-Eclair du 4 avril ]

 

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Les Oiseaux bleus

Il s'agit d'un long poème lyrique... Une quête résolue, des combats au fer rouge, les affres de la torture : pas à pas, l'auteur construit un récit douloureux, en rimes et en questions.

Françoise LISON

[ in Le Courrier de l'Escaut du 10/11/2005 ]

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J’ai lu « Les Oiseaux bleus » de Christian Van Moer.

 
Médaille d’Or de Poésie de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts d’Arras (F)


………Editions Chloé des Lys

ISBN: 2-87459-095-9


Commentaires de Martine Dillies-Snaet



Barde ou berger
?

Quand je referme le livre, je ne puis que souffler un « Diantre ! Quel diable de bonhomme ! »

Qui peut encore, aujourd’hui, se permettre le luxe de raconter une histoire en vers ?! Et une histoire d’aujourd’hui s’il vous plaît ! Quelle autre ponctuation que le point d’exclamation pourrais-je donc employer dans ce commentaire ? Vous êtes un diable, Monsieur Van Moer. Devant un tel écrit, je retire mon chapeau. Arras, en vous octroyant la Médaille d’Or, a reconnu en vous un maître de la poésie.


L’auteur nous raconte une histoire d’amour au moment le plus fort de la guerre de Bosnie. Il raconte, il murmure, il chante, loue, enrage, damne, hurle, pleure et avale la douleur. Il ne transcende rien, il offre, il offre tout : ses émotions et ses émois enrobés de musique rythmée par la magie des vers.


La richesse de la diversité des récits dans le rythme époustoufle. A la manière des anciens, il chante la mer, Eros puis, tel un magicien, il y mêle soudain les peaux dorées d’huile solaire et des mots tels que « sexy » et, enfin, tout en douceur et en délicatesse, y glisse furtivement la mélodie de la flûte… du dieu Pan !

Et je me surprends à lever les yeux et à chercher à le voir apparaître, le sourire doux au coin des lèvres. J’aime cet humour distillé qui rappelle que les récits latins et grecs n’étaient ni vierges ni insipides.


Je pense très sincèrement que, outre toutes les personnes aimant les lettres, ce livre devrait être lu et étudié par les sections littéraires.

Il est rare d’avoir des récits d’une telle qualité.



Christian Van Moer signe, avec « Les oiseaux bleus », un réel chef d’œuvre.


m.
23/07/2009
   http://users.skynet.be/TheDillies

 

 

 

 

 

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